Vitalité Sérénité, par Jacques de Boissezon, résident
Extrait du Petit Journal de Vitalité Sérénité n°16, Septembre 2014

Ma chère fille ainée m’a envoyé un extrait de l’une de ses lectures qui expliquait ce qu’était la «Sérénité». Je me devais de vous en faire part. Mais, résidant, comme vous, au 10 de l’impasse de la Charbonnière, il fallait aussi parler de «Vitalité». C’était plus difficile pour un vieillard ignare en philosophie.  Enfin à l’aide de Wikipédia on a essayé…

 

SÉRÉNITÉ

 

Selon Christophe André, dans son «Abécédaire de Psychologie Positive».

 

Sérénité : Qualité de bien être habitée par la paix, le calme, la tranquillité. Pas de trouble à l’intérieur, pas de trouble à l’extérieur. De l’harmonie. En nous. Entre le monde et nous. On se sent partie du monde : comme la surface d’une mer calme, comme une brise tiède d’été, comme une montagne inébranlable mais qui regarde vers le ciel.

La Sérénité a quelque chose à voir avec le calme. Ce sont deux états que j’aime bien. Mais qui ne sont pas tout-à-fait équivalents à mes yeux. Ce n’est pas tant une histoire d’intensité (la Sérénité qui serait une sorte de calme parfait et complet) que de qualité. La Sérénité est au-delà du calme ; elle est au calme, ce que le bonheur est au bien-être : une transcendance.

Est transcendant ce qui est extérieur ou supérieur au monde tangible. Le calme appartient à notre monde : calme de notre corps et de notre  esprit, calme de notre environnement, dans les deux cas, des caractéristiques physiques le sous-tendent. Pour le calme en nous, notre cœur bat lentement, notre souffle va doucement, nos muscles sont détendus, etc. Pour le calme autour de nous, peu de bruits peu de mouvements, tout changement se déroule dans la progressivité et la douceur.

Lorsque la Sérénité prend naissance dans le calme quelque chose de nouveau survient alors. Une prise de conscience de tout ce qui est là, un sentiment de résonance entre le calme du dedans et celui du dehors, la dissolution des limites entre le dedans et le dehors.

Nous sommes toujours là, mais  avec une porte ouverte sur autre chose. A deux doigts de basculer de l’autre côté. Toujours là mais pas que là. Aucun mot pour décrire ce qui se passe et ce qu’on ressent alors. Sauf celui de Sérénité.

 

VITALITÉ

 

Réflexion sur la signification de la Vitalité et la manière de s’en servir.

 

Comme la Sérénité, la Vitalité est un concept plus philosophique que scientifique. Le terme courant de vitalité a été théorisé par les philosophes qui ont cherché à définir le Vitalisme.

Parmi les savants de l’antiquité Aristote, réfléchissant à la nature de l’âme humaine, lui attribuait une vertu particulière qui incitait l’âme à protéger, à développer, la vie. C’était une propriété de l’âme irréductible à un fait matériel : la Vitalité. On ne parlait pas encore de Vitalisme mais de : Tendance de « l’Être » à persister dans  « l’Être ».

Le Christianisme et le Moyen Âge abandonnent la notion de Vitalité, s’en remettant à Dieu pour assurer la création et la pérennité de la vie.

La Renaissance et la modernité, avec la révolution scientifique de cette époque, donnent naissance au débat qui concerne l’origine, le principe et le dessein de la vie. La Vitalité, le Vitalisme s’oppose au Mécanisme. Selon Descartes, la vie animale est soumise à une série de Mécanismes. La vie de l’homme est déterminée par l’esprit.

Plus tard, Bordeu et Barthez posent l’existence d’un Principe Vital supérieur à toutes les causes mécanistes. Ainsi est né le « Vitalisme ».

Au dix-neuvième siècle les travaux de Voeler et Pasteur font abandonner le Vitalisme par les scientifiques. Les expériences des scientifiques de l’époque permettent de penser que l’on pourra très bientôt expliquer scientifiquement l’émergence de la vie à partir de la matière inanimée.

Les philosophes, au contraire, voient dans la vie, dans l’énergie vitale, dans la Vitalité, une « Transcendance » : une force et un élan, un moteur et une direction, qui ne peuvent se réduire à un dispositif mécaniste.

Les médecins, les agents de santé, sont souvent étonnés par l’évolution de la santé de certaines personnes, de certains malades, qui « veulent vivre », qui « veulent guérir ». Est-ce le signe de la transcendance de la vie ?

Alain disait : L’homme est périssable, il se peut. Mais périssons en résistant. Et si le néant nous est réservé, faisons en sorte que ce ne soit pas une justice.

La Vitalité est-elle le fruit d’une conquête personnelle ? D’un Élan Vital ?

La Vitalité permet-elle à l’homme (et  à la femme, bien sûr) d’améliorer sa propre vie, sa propre fin de vie ?

 

C’est ce que tout le monde souhaite à la Résidence  « Vitalité Sérénité ».

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